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les sorties peri-scolaires

Elevage Canin et félin à Barcus

Publié le par CDI - LARPS

Visite de la Bouclaine à Barcus, élevage de chèvres angoras.
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Journée inoubliable

Publié le par CDI - LARPS

Le mardi 16 octobre la classe de Terminale Service Aux Personnes a accueilli une dizaine de personnes âgées et une classe de 15 élèves de 3 ème de Saint-François, durant toute la matinée de 9 h30 à 12h30.Le but était de créer un dialogue entre les personnes âgées et les jeunes.
Nous avons initié les personnes âgées au blog et nous avons réalisé des interviews avec elles sur leur vie, leur métier, leurs loisirs.
Durant l’après-midi nous sommes allés à la rencontre des personnes âgées de la maison de retraite et des enfants de l’école primaire Jeanne d’arc de Mauléon.
Cette journée nous a apporté des échanges parfois émouvants. Cela nous a permis de mieux connaître les personnes âgées.

 

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Visites pour les secondes VAC

Publié le par CDI - LARPS

 Les secondes BEP Vente d'Animaux de Compagnie ont visité le zoo d'Asson.

L'après midi ils se sont rendus au tout nouveau magasin Baobab de Pau Lescar.

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Filière Elevage Canin et Félin

Publié le par CDI - LARPS

 

Dimanche 7 Octobre

Des élèves de la filière élevage Canin et Félin ont participé à l'exposition canine qui se déroulait à Anglet.

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MIL MONTAGNE

Publié le par CDI - LARPS

 

Dans le cadre du MIL montagne des élèves de seconde et de terminale CPA (Conduite de Production Agricole) sont partis découvrir la Haute Montagne.
Cette sortie s’est déroulée sur deux jours, les 17 et 18 septembre 2007, dans les Hautes-Pyrénées où le berger du lycée Jean Christophe BEVIERE était en estive avec son troupeau.
Voici le programme de ces deux journées :
 
Lundi 17 septembre – le matin :
 
Visite du parc national des Pyrénées :
Le parc a était créé le 23 mars 1967, il a une superficie de 45700 hectares.
Le parc s’étend sur deux vallées béarnaises (vallée d’Aspe et vallée d’Ossau) et quatre vallées des Hautes-Pyrénées (vallées d’Aure, Luz, Cauterets et Azun).
On y trouve de nombreux animaux protégés : l’ours, le vautour, le cerf, le loup et la gypaète...
Ce parc n’est pas un lieu fermé, il veut garder son activité.
Il y a environ 70 bergers qui viennent en estive sur les terres du parc, on compte ainsi 50 cabanes équipées pour la transformation fromagère dans tout le parc. Des héliportages sont assurés en début et fin de la saison d’estive. Ils permettent aux bergers de transporter tout le matériel nécessaire jusqu’à leurs cabanes. En fin de saison la production fromagère est redescendue dans les vallées par ce système.
Le parc est financé par la région Aquitaine, et aussi par l’Europe. Ce budget lui permet d’effectuer les différents travaux d’entretiens (débroussaillage, élagage,…).
Le technicien du parc qui nous a reçu, nous a aussi parlé des tensions qui sont nées avec les bergers suite aux attaques des troupeaux par les vautours.
 
Lundi 17 septembre – l’après-midi :
Rencontre de Jean-Bernard, un berger en estive.
 
Jean-bernard nous a présenté son parcourt professionnel : il a commencé à travailler comme ouvrier agricole à 14 ans chez plusieurs bergers. Les conditions de travail étaient assez difficiles : il dépendait de beaucoup d’employeurs différents et avait un planning sur 2 mois. Cela fait maintenant 11 ans qu’il est berger. Il a acquit son troupeau définitif en 1996 et possède 350 basco béarnaises. Chaque brebis produit une moyenne de 130 litres de lait par an, ce qui lui permet la fabrication de 1300 fromages de 6 kg. Cette performance est favorisée par un suivi important de son troupeau : il adhère du contrôle laitier depuis 3 ans et chaque année il insémine 30% du troupeau soit une centaine de brebis.
Son exploitation se situe à Asson où il a 21 hectares. Il n’est pas propriétaire mais il a signé un bail de 18 ans.
Chaque été il transhume du 14 juillet au 1 septembre sur les montagnes du col d’Aubisque. La transformation fromagère et l’affinage se font aussi en estive : Jean-bernard s’est équipé de son propre saloir depuis 7 ans. Nous avons été surpris par le prix qu’il paye pour pouvoir transhumer dans cet zone : 5.70 € par brebis.
Malgré le prix, la production reste satisfaisante et Jean-Bernard est plus proche de sa famille : lorsqu’il transhumait ailleurs, il devait faire trois à quatre heures de marche pour arriver jusqu’à son lieu d’estive, ce qui compliquait la venue de sa famille. Aujourd’hui, tout est plus simple car le lieu d’estive étant plus accessible.
 
Mardi 18 septembre – le matin
Visite de Jean-Christophe Bavière en estive prés du lac d’Estaing.
Installé au lycée depuis 1 ans, Jean-Christophe possède 220 brebis et 48 agnelles. Son troupeau est composé d’1/3 de têtes noires et de 2/3 de têtes rousses.
C’est la première année qu’il va à la montagne avec les brebis du lycée. Cette transhumance lui coûte 2.20€ par brebis.
Cette saison, il a produit 60 fromages de 2 kg donc 120 kg de fromage avec 70 brebis.
Il insémine ses brebis à la montagne vers le 20 juillet, ainsi l’agnelage est prévu pour fin décembre et la traite s’effectue de janvier jusqu’à fin juin.
Cette rencontre nous a permit de nous promener en montagne : nous somme allez voir son troupeau, sa cabane...
 
Mardi 18 septembre – Après midi
Rencontre d’un conteur de pays
 
Nous nous trouvions à 1200 m au lac d’Estaing. Un conteur de Pays est venu nous parler de l’abandon des estives par les bergers en évoquant deux conséquences majeures :
-         La formation de forêts de hêtres, de noisetiers puis de bouleaux, de merisiers, de frênes. Cela va entraîner un passage impraticable. Mais cette situation se relève la moins grave puisqu’il est possible de remettre en culture.
-         La végétation pousse progressivement en recouvrant tout le sol : fougères, genêts, ajoncs, genévriers. La destruction sera difficile pour une éventuelle exploitation.
D’autre part, si les bergers ne vont plus en estives dans les montagnes, cela aura un impact important sur le tourisme. Si les forêts et les végétations sauvages envahissent les montagnes, les paysages seront beaucoup moins attrayants et n’attireront plus les randonneurs.
Le rôle des brebis en haute montagne est également essentiel aux sports d’hiver : les animaux vont raser l’herbe, ce qui permettra à la neige de bien adhérer au sol et évitera les avalanches. Le ski sera ainsi praticable sans risques.
L’élevage joue donc un rôle essentiel pour le maintien du tourisme en montagne.

 
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VISITE D’UN GAEC A CARNAUX

Publié le par CDI - LARPS

Nous avons visité un GAEC bovins viande et porcins ; ce GAEC est composé par cinq frères. Il y a aussi trois salariés.
On a vu un troupeau de deux cents vaches blondes et mille trois cents porcs dont cent truies. Ce GAEC achète tous les ans deux mille bottes de paille pour les litières de la stabulation.
Un parc de veaux à l’engraissement était climatisé pour leur confort. Un des salariés transformait directement et le vendait au marché.
 
Quelles sont vos impressions ?
Ce GAEC nous a vraiment plu. Nous avons appris des choses et il nous a permis de découvrir un autre type de ferme d’élevage, différente de celles de notre région.
 
Quelles sont les différences avec l’élevage de votre région ?
L’élevage de notre région n’est pas aussi important que celui du Tarn. Le nombre de têtes de bétail d’une ferme du Tarn est plus important que le nombre de têtes présent dans nos exploitations.
 
Elèves de CPA1
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Le quartier de Socoa

Publié le par CDI - LARPS

 

 

1 Situation géographique de Socoa : Socoa est situé dans le sud-ouest de la France au bord de l’Océan Atlantique. C’est un  quartier de Ciboure : à l’ouest de Mauléon. 


2 Le fort de Socoa : Il a été construit au 17 siècle. C’est Henri IV  qui décida en 1595 sa construction pour assurer la défense de la ville de Saint – Jean – de – Luz, et interdire l’accès de la baie aux bateaux indésirables principalement espagnols et enfin pour protéger une activité maritime croissante à Socoa. Les travaux débutèrent en 1627. Vauban ministre de Louis XIV compléta son système de défense  et lui donna son aspect actuel. Aujourd’hui le fort est inoccupé. 
3 Le cabestan : C’est un treuil vertical servant à virer les amarres ou les ancres. On enroule une amarre autour de la poupée, on met des madriers dans les trous carrés, on fait tourner ensuite le cabestan pour tirer le bateau vers le port. Il n’est plus utilisé aujourd’hui car les bateaux motorisés entrent seuls au port.  
4 Le sémaphore : Un sémaphore sert à diriger le transport maritime. Au dessus il y a des radars. 
5 Le feu d’alignement :  Il sert à indiquer aux bateaux qu’il y a une côte.  
Jacquet Kévin et Faucher Guillaume  
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La ville de Saint jean de Luz

Publié le par CDI - LARPS

Saint Jean de Luz se trouve à côté de Socoa , entre San Sebastian et Biarritz. Nous avons visité le port de Saint Jean de Luz, nous avons vu des thons et un espadon et nous avons fait des jeux dans la ville. Il fallait trouver des réponses aux questions posées sur une feuille et pour cela nous devions nous déplacer. Ces questions nous permettaient d’apprendre l’histoire de Saint Jean de Luz. Nous appelons une maison qui a été construite en 1643 par un riche armateur Luzien, la maison de Louis 14 car le Roi-Soleil y résida pendant 40 jours en mai et juin 1660 à l’occasion de son mariage avec l’Infante Marie-Thérèse.En faisant la promenade Jacques-Thibault, nous avons vu une digue qui sert de protection contre l’assau des vagues. 1749 : une tempête détruit le murs de Saint-Jean de Luz et en envahie une partie qui disparaît. Le mur sera reconstruit et rasé à chaque nouveau coup de mer (1767, 1776, 1782) / 1864 : début de la construction des trois digues pour « fermer » la baie (ouverture d’un côté occupé par la mer ) les travaux dureront 30 ans./ 2093 : Selon une étude, sans la présence des digues, la ville de Saint-Jean de Luz aurait disparu. 


 

Nous avons trouvé le blason basque il se compose de six écus représentant les sept provinces basques, la Navarre et la Basse- Navarre faisant un seul et même quartier. Nous sommes rentrés dans l’église et nous avons vu le bateau de l’Impératrice, c’est une maquette de bateau qui représente un navire à aube portant des voiles et à chaudière à vapeur. Ce bateau en ex-moto (présent fait à l’église pour remercier Dieu) est le témoin de la piété des marins basques. Nous avons vu Herriko Etxea cela signifie mairie. Elle fut construite en 1856. 
Benuet et Kevin

 

 

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Le musée de la mer de Biarritz

Publié le par CDI - LARPS

1/Le musée est situé à Biarritz en face du Rocher de la Vierge.
2/Les différentes espèces aquatiques sont : les poissons ; les mammifères ; les crustacés ; les mollusques et les échinodermes.
3/Les différentes espèces de poissons sont : les poissons de roche ; les poissons de fonds sablonneux et les poissons en banc.

4/Les espèces de mammifères marins sont : les dauphins, les orques, les phoques, les baleines 
5/Les différents lieux où ils vivent:
 

Variété 

Eau douce

Eau de mer

Poissons de roche 

Anguille

Anguille, vielle, murène, congre, maigre, canthare.

Poissons de fonds sablonneux 

  

Turbots, sole, raie

Poissons en banc    

Saumon, truite, gardon

Thon, sardine, anchois, mulets, bar

Crustacés   

Écrevisse

Crabe, araignée de mer, crevett

Mollusques 

   

Hippocampe, calamar,  pieuvre (poulpe).

Echinodermes 

   

Oursin, concombre de mer, étoile de mer.

Castéra Anthony  et Bocquard Stéphane

 

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la balade en bateau

Publié le par CDI - LARPS

Nous sommes  partis du port de plaisance de Socoa qui se situe au sud du fort de Socoa, avec des petits bateaux à moteur.

On était neuf par bateau. Nous avons traversé la baie pour arriver au port de pêche  professionnel de Ciboure.

On a pu voir différents bateaux de pêches. Exemples : des chalutiers, des ligneurs…

Puis nous avons remonté La Nivelle sur quelques kilomètres et d’abord nous avons traversé le port de plaisance.Nous avons aperçu différents oiseaux. Exemples : des cormorans, des mouettes rieuses, des goélands argentés, des hérons cendrés...

On a redescendu La Nivelle  pour retraverser la baie en allant jusqu’aux digues d’Artha et de St Barbe. Nous nous sommes arrêtés quelques minutes derrière la digue d’Artha. On est reparti en direction du port pour remonter le casier (piège pour animaux marins) puis nous sommes rentrés au port, en ramenant un petit poisson. 

Paul et Freddy 

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