Témoignage d’Aurélie, auxiliaire vétérinaire

Publié le par CDI - LARPS

Aurélie travaille depuis 3 ans dans un cabinet vétérinaire à Orthez. Elle n’a jamais été autant épanouie depuis qu’elle vit enfin son rêve.

Comment être-vous devenue auxiliaire vétérinaire ?

J’ai commencé par suivre une formation de TCVA ici même, au lycée agricole privé et rural de soule.

J’ai réalisé 14 semaines de stage en cabinet de vétérinaire.

J’ai obtenu mon BEP et mon BAC PRO en 4 ans.

J’ai pris l’habitude d’aller travailler bénévolement tous les samedis matin au cabinet vétérinaire d’Orthez parce que j’adorais ce milieu. Ma motivation m’a permis de me faire une place : le vétérinaire m’a proposé de m’accueillir en tant qu’apprentie et m’a financé ma formation à Blanquefort pendant 2 ans. Aujourd’hui je travaille pour lui.

En quoi consiste votre travail ?

J’accueille les clients, j’analyse les urgences et remplis les fiches des animaux. Je fais beaucoup de secrétariat mais je prépare aussi les opérations, j’installe tous les pansements. Il m’est arrivé de castrer des chats et de recoudre des plaies. Tous les matins, je nettoie le chenil et charge les perfusions. C’est un métier très polyvalent.

Quels sont les avantages et les inconvénients de votre métier ?

Pour ma part je n’y vois que des avantages ; c’est un métier passionnant. J’adore ce contact avec les animaux et cette relation avec les gens. Mais il arrive que des animaux se blessent grièvement et la plaie s’infecte : ce n’est pas forcement joli à voir. Je peux comprendre que des gens ne supportent pas. Les odeurs et le fait de ramasser les crottes ne plaisent pas forcement non plus.

Quelles sont vos perspectives d’évolution ?

Je souhaiterais rester le plus longtemps possible à mon poste. Avec le temps, on perçoit des primes d’ancienneté, ce qui ne me déplait pas.

 

 

Propos recueillis par Marilou Clavier et Quentin Blandin

dans le cadre de la semaine d’option animée par Mme LANNES

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